Santé

Les Suruí souffrent d’un manque d’assistance locale au niveau de la santé dans les villages.

Chaque problème de santé exige donc un voyage en ville, ce qui implique souvent un déplacement de plusieurs membres de la famille, qui se trouvent confrontés là aux maints problèmes de ségrégation et du manque de ressources financières.

En sus, la diminution des sources d’alimentation traditionnelle au profit de la nourriture achetée en ville entraîne un appauvrissement de l’alimentation et un déséquilibre de celle-ci (manque de vitamines et de protéines) qui, particulièrement chez des populations peu habituées à ces carences, provoque aisément des maladies chroniques (notamment malnutrition des enfants et difficulté à guérir d’affections maîtrisées mais chroniques comme la tuberculose).

La médecine traditionnelle, revalorisée depuis quelques années, est utilisée pour nombre d’affections.

En voici un exemple:

Un visiteur s’est fait une entorse à la cheville qui est très douloureuse. Suspectant une cassure il va falloir l’emener en voiture é l’hôpital situé à 60 km du territoire Surui pour une radio.  Il lui faut donc un anti-douleur que l’on va trouver dans la forêt amazonienne

1. on va chercher la plante dont l’écorce contient la substance anti-douleur

Collecte

2. On pèle l’écorce du tronc

AMZ11_1409

3. L’ayant mélangé à de l’eau on badigonne l’endroit douloureux et en 14 d’heure la douleur se calme.Application de l'anti-douleur